je plante, je plante.

Nettoyer le jardin n'est pas dans mes capacités et mes possibilités physiques mais je gratouille, je bidouille, je plantouille.

Ainsi, pour cacher l'abri à poubelles, il y avait un petit hortensia rose à fleurs de lilas. J'ai opté pour du grimpant en espérant que le printemps saura dynamiser la clématite que j'ai installée :

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Derrière l'abri à poubelles, un petit coin jardiné que l'on aperçoit de l'intérieur puisqu'une porte vitrée ouvre dessus précisément. Enfin, comme ceci :

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Il y avait déjà un rosier qui a fleuri en rouge, j'ai ajouté au pied deux fuchsias bouturés en août et qui ont superbement repris à ce jour ainsi qu'un hortensia qui masquera un peu plus le pare-vue en mauvais état.

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En façade de la maison, au ras de la baie vitrée, il y avait une glycine pitoyable, sèche et rachitique. A mon avis, même si la glycine aime le soleil, je pense que le plein sud lui a fait grand mal et l'a pratiquement cuite. J'ai donc choisi de la déterrer pour la déplacer contre le mur arrière, là où tentent de survivre les petits arbres fruitiers que j'ai retaillés sérieusement. Près de la glycine (qui aura les fils tendus sur le mur pour se soutenir), j'ai ajouté une clématite et un hortensia : ces trois plantes sont en vue directe depuis la cuisine :

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De la même manière, sur le pare-vue qui cache les fils à linge, tentait de grimper une clématite à triste situation. J'ai choisi de la déterrer et de la remplacer par une clématite spécialement étudiée pour les situations au grand soleil. Toutefois, pour éviter le dessèchement fatal et excessif, j'ai glissé le pied sous le pare-vue pour aller l'enterrer derrière, à l'ombre. Ainsi, tel que c'est préconisé, cette clématite aura le pied à l'ombre et la tête au soleil !

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Contre le cabanon ouvert, j'avais replanté, en juillet, mon rosier grimpant "Pierre de Ronsard" qui, tout de suite, s'est fait dévorer par un ver ou une chenille. Cela lui a valu un traitement en profondeur et je me demande s'il ne me faudra pas le déterrer pour le remettre ailleurs car je ne sens pas mon rosier heureux dans son coin. Se sentirait-il en pénitence ? En attendant, tout à côté, j'ai planté un seringat double. J'en ai un simple que j'ai laissé en place, celui-là lui fera quasiment face.

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Tout le long de la palissade est, il y avait des ronces, des framboisiers mal gérés et envahissants. J'ai choisi de les supprimer au profit de fleurs que je préfère mais j'ai seulement commencé les plantations, il y en aura d'autres au printemps prochain....

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Cette bande reçoit l'ensoleillement d'ouest, c'est sans doute moins asséchant que l'exposition sud et c'est donc là que j'ai choisi de replanter la clématite récupérée au pare-vue cachant les fils à linge. Espérons que la terre ne soit pas trop riche, à cet endroit, pour la clématite d'une part qui quitte un sol aride, mais d'autre part pour l'agapanthe que j'ai tenté de mettre là aussi. Les agapanthes se plaisent dans des sols assez secs et il ne faut surtout pas les enterrer profondément : si le collet est largement hors sol, ce n'en est que mieux.

Le long de cette clôture, j'ai repiqué pas mal de tronçons de rosier grimpant. Celui qui est sur la façade de la maison dont j'ai ôté deux grosses branches. Je sais bien qu'il aurait été préférable d'attendre janvier ou février mais ces branches étaient gênantes et puis, quand je tiens une pince-sécateur, moi.....

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En allant chez Gamm Vert faire mes achats, j'ai choisi un petit rosier Polyentha rose, raccourci, et qui semblait en pleine forme. Gentillesse gratuite ou cadeau d'accueil au moment d'enregistrer ma carte de fidélité, le second rosier m'a été gracieusement offert.

L'angle de cette bande, rejoignant le seringat déjà en place, était occupé par une foule de ronciers, de lierre et autres cochonneries dont des bambous, sans doute plantés dans l'espoir qu'ils cacheraient, un jour, les pare-vue pourris qui ont été assemblés là. Plutôt que les cacher, mieux vaudra les changer mais, en attendant, j'ai envie de couleurs dans ce coin-là, qui reçoit la lumière de l'ouest-nord ouest.

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Je sais bien qu'un jour un petit bull viendra et qu'il bousculera tout pour raboter les alentours. Je sais bien qu'il faudra tout retourner au motoculteur pour retirer les souches de haies vives qui ont été laissées dans la terre. Mais j'ai une stratégie : les plantes se seront un peu développées et mises en place. Elles se seront acclimatées et accoutumées à la terre d'accueil. Donc, ce jour-là, il faudra que je suive, pliée en deux, l'outil de bêchage pour récupérer toutes les plantes à remettre en place après que les plate-bandes auront été formées et regarnies de terre fraîche. Au moins je les aurai sous la main pour refaire un jardin présentable en un tour de bêche !

Devant, j'ai moins bien travaillé. Les ronces sont toujours là, les mauvaises herbes aussi. J'ai quand même fait quelques trous avec plus ou moins (plutôt moins) de facilités et j'ai planté deux-trois trucs :

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Le pot était déjà là à notre arrivée. Il contient pas mal de saletés (liseron entre autres) et une plante au feuillage rainuré. Je ne sais pas ce que c'est ni s'il s'agit d'une plante extérieure. Je pourrais imaginer un lis mais rien n'est moins sûr. On verra bien ce que le printemps fera naître.... ou pas !

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Et voilà le tour de la jardinière terminé. Il me reste encore un pot à remplir de terre car j'aimerais faire une potée généreuse que je poserais devant la baie vitrée, histoire de remplacer la glycine que j'ai déplacée.

En tout cas, un constat agréable : le solenum blanc fleurit encore et toujours ! On m'avait dit que cette plante volubile fleurirait jusqu'à l'automne, j'ai l'impression qu'elle fera mieux encore. Les branches portent une foule de bourgeons et de boutons floraux prêts à éclore. Je crois que nous avons, en façade, un bouquet de petites fleurs blanches pour quelques temps encore....